Anton Parks – La Dernière Marche des Dieux – Vidéo de présentation
Anton Parks décrit dans sa nouvelle étude l’Atlantide et le sanctuaire d’Osiris (détruit il y a 10.000 ans par le passage de « l’Oeil du Son », c’est-à-dire Vénus sous forme de comète). Ce sanctuaire a été reconstruit en Egypte (l’Osiréon à Abydos), et c’est devenu un foyer initiatique. Mais quelques siècles avant le règne de Sethy 1er (-1294 à -1279), Moïsé, un noble égyptien, grand manipulateur, vole les trésors de ce sanctuaire.
Il y a plus de 10.000 ans, la grande citerne atlante, Bu-Henem, est détruite lors du Grand Cataclysme signalé par Platon dans son Critias. Le dieu Thot évoque l’existence de ce sanctuaire sacré et retrace ainsi l’histoire de l’Atlantide dans une longue composition gravée sur les murs du temple d’Edfu en Haute-Égypte. L’archéologue français Auguste Mariette désensabla cet édifice à partir de 1860.
Pour les Égyptiens de l’antiquité, la seule façon de conserver en mémoire leur véritable passé fut de le consigner par écrit d’une façon cryptée. Ainsi, ces textes, incompréhensibles au commun des mortels, purent défier le temps et échapper à la destruction des profanateurs pour parvenir jusqu’à nous.
Notre conception du culte ne peut envisager la pratique de croyances millénaires accompagnées d’une telle dévotion. Nos convictions et nos idéaux sont régulièrement remis en question par manque d’informations solides sur notre passé. Cette situation inconfortable permet l’ensemencement des religions et des dogmes qui parsèment la planète depuis des temps lointains.
Dans les textes de Thot traduits par Anton Parks, les forces du mal détruisirent plusieurs fois le monde des anciens dieux par l’acte guerrier. Les luttes armées entrainent la destruction de la culture et de la mémoire, ainsi que toute trace de civilisation.
Anton Parks nous livre ici une page importante de notre histoire par le biais de documents historiques et archéologiques de première main. Les doctrines atlantes codifiées par les rites et inscrites sur les murs du temple d’Edfu contribuent aujourd’hui à la reconstitution de notre passé ; un passé qui dépasse bien souvent notre entendement. La Dernière Marche des Dieux rassemble pour la première fois ces documents oubliés à travers les âges. Ils forment certainement la source primordiale de Platon. Les portes de l’Atlantide nous sont de nouveau ouvertes.
Transcript de la vidéo de présentation
1285 av. J.C. Dans le sanctuaire souterrain d’Osiris à Abydos, une vierge d’Isis interrogée brutalement par des prêtres se donne la mort pour prémunir le roi Sethy 1er de la calomnie.
Au seconde siècle avant J.-C., à la fin du règne de Ptolémée VII-Evergète II, les graveurs du temple d’Edfu, en haute Egypte, reportent sur le mur d’enceinte intérieur le contenu de manuscrits secrets attribués à Thot.
Cette partie relate la version égyptienne de l’Atlantide.
« Je viens vers toi, Neb-Heru, au plumage coloré, Horus-protecteur-de-la-cité-île… » (E.VI, 181,9)
« Je t’apporte mon coeur au Siège de la Vipère… Tu es à l’image du Divin Dieu venu à l’existence. » (E.VI, 181-9-10)
« à la Première Occasion, à l’époque où les dieux majestueux embrassèrent la Terre » (E.VI, 181-9-10)
« Il y eut la Grande Montagne et Mesper, le pays circulaire, la Grande Place qui verdoie au lever du soleil ». (E.VI, 183,18-184,1)
« Un canal Shebet fut creusé autour de l’île primordiale afin de contenir la puissance de l’eau protectrice de Ptah (Osiris), le créateur. » (E.VI, 183,1-2)
« On sanctifia ensuite la voie fluviale contre l’ennemi-Serpent (Seth) ». (E.VI, 183,1-2)
« L’Oeil du Son tomba… ». (E.VI, 181,11)
Le déluge engloutit la Grande Citerne atlante, le Bu-Henem.
Ces textes relatent la version égyptienne de l’Atlantide et mentionnent le fameux cataclysme de Platon.
Il y a plus de 10,000 ans, une copie du Bu-Henem est édifiée en Egypte, par Osiris en personne.
Au temps pharaoniques, ce sanctuaire devient le foyer initiatique de toute l’Egypte.
[Image présentée : Cimetière royal d'Umm el-Qaab, mission Emile Amélineau, janvier 1898)
On y trouvait autrefois de saints objets, dont le reliquaire d'Osiris.
Au printemps 1903, l'archéologue Margaret Murray retrouve le passage du sanctuaire souterrain où la jeune prêtresse-vierge scella son destin à l'époque du roi Sethy 1er.
Dans les années 1900, l'égyptologue Dorothy Eady (Omm Sethy) consacre sa vie à restaurer cette tragédie vieille de 3000 ans.
[Image présentée : Mission Henri Frankfort, 1926]
Quelques décennies avant le pharaon Sethy 1er, MOSÉ (Moïse), noble égyptien parmi les plus grands, quitte le domaine d’Osiris avec une cargaison secrète et des pouvoirs monstrueux.
L’histoire biblique le présente en héros, mais il fut l’un des plus grands manipulateurs de tous les temps.
Dans son nouvel ouvrage, Anton Parks met en lumière des preuves littéraires et archéologiques entre l’Egypte ancienne et l’Atlantide.
Les textes du temple d’Edfu traduits et commentés par l’auteur forment très certainement la source principale de Platon.
Les portes de l’Atlantide nous sont de nouveau ouvertes.
La dernière marche des dieux rassemble pour la première fois ces documents oubliés à travers les âges.
Ces écrits sacrés de Thot n’avaient pas fait l’objet d’une telle publication jusqu’à ce jour.
Informations supplémentaires de l’Interview d’ONCT
« Une grande partie du livre concerne aussi l’Osireion d’Osiris à Abydos. J’ai plusieurs fois travaillé sur ce sujet, mais le thème est ici abordé à la lumière de la version égyptienne de l’Atlantide. L’Osireion est selon moi la copie d’un ancien temple sacré atlante. Frantz Lasvignes a réalisé plusieurs images du temple à l’époque de Sethy 1er et aussi la magnifique vidéo promotionnelle de La dernière marche des dieux pour laquelle il a reconstitué l’intérieur de l’Osireion en 3D.
L’archéologue Auguste Mariette chercha pendant longtemps l’Osireion qu’il nommait le puits de Strabon, mais en effectuant ses fouilles et le déblaiement du temple de Sethy 1er, il entassa des montagnes de gravas juste au-dessus, ce qui l’empêcha de le trouver. Beaucoup de sujets sont traités dans cette étude. Le livre se termine sur le thème de l’Arche d’Alliance et Moïse, j’ai des informations inédites à ce sujet, toujours en rapport avec l’Osireion.
Nora Parks : Un temple de type Osireion dans les îles Canaries ou ses alentours… Vu le caractère massif de cette construction, il devrait subsister des traces. Si ce temple est détruit ou enfoui, il doit probablement rester des vestiges quelque part. Voici une information qui pourrait accréditer Anton aux yeux des plus septiques si ce temple était découvert et que cette information était rendue publique.
ONCT : Dans ce 3ème essai, vous allez aborder également la question du Karma. Qu’en est-il du Karma des Peuples ? Qu’est-ce qui vous amène à aborder le sujet du Karma aujourd’hui dans vos recherches ?
Anton Parks : À l’origine, je souhaitais faire une étude sur Abydos où se trouve l’Osireion d’Osiris. L’Osireion est sans doute l’un des plus anciens monuments au monde ; il a plus de 10.000 ans. De ce fait, il était nécessaire de parler de l’égyptologue Omm Sethy (1904-1981) qui a côtoyé de près ce sanctuaire. Mon livre devait discuter essentiellement de cette personne et de son expérience. J’avais d’ailleurs réalisé un dossier sur cette égyptologue pour le magazine l’Egypte n°19 en novembre 2010. Nous avions créé un projet de couverture il y a plus d’un an pour le livre consacré à Omm Sethy. L’étude s’est étoffée au fil des mois pour devenir La dernière marche des dieux. Le sujet initial était l’origine de l’Egypte et celle de notre civilisation, raison pour laquelle j’ai intégré depuis le thème de l’Atlantide, version égyptienne, et sans doute primitive.
Cette femme extraordinaire séjourna plus de trente ans à Abydos et on lui doit des découvertes et des travaux importants sur ce site. L’occident doit énormément à l’Egypte, tous les égyptologues le savent. Abydos est le berceau de la civilisation égyptienne et par conséquent celui de la civilisation occidentale. L’histoire d’Omm Sethy est parsemée d’informations fondamentales sur les thèmes de l’invisible et du Karma, raisons pour lesquelles j’ai consacré du temps à chercher et à trouver des éléments inédits sur ce sujet. La ligne de vie d’Omm Sethy était tracée à l’avance et l’on s’en rend bien compte à la fin du livre. »







